Le mot du conveneur

De MontpelNet
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Je vais lentement : le sujet est vaste et doit être confronté, muri, venir en son temps.

J'ai créé l'association "Intlnet" porteuse de l'IPSS en 1978 et exploratoirement "MontpelNet" à la rentrée 2014.

Mon but était d'expérimenter virtuellement et d'explorer l'appropriation concitoyenne [1] possible du multi-numérique [2] dans le contexte d'une métropole  :
  • venant d'accueillir le retour des RMLL (Rencontres mondiales du Logiciel Libre] et disposant d'un support Libre complet :
  • association Logiciels Libres Montpel'libre, "Les logiciels logiquement libres" ;
  • fournisseur d'accès Libre Iloth, "Internet Libre et Ouvert à Tous dans l'Hérault" ;
  • le LABSUD, "le FabLab de Montpellier".
  • disposant d'une aide à l'innovation très bien structurée ;
  • ville "FrenchTech" ;
  • ensemble "métropole-périphérie" typique de taille moyenne propre accueillir des projets de smart-up d'intérêt local, etc. ;
  • expérience établie dans le domaine de la "silver économie" [3].


Pendant trois ans et demi j'ai mis les sites de MontpelNet et de WikiMontpedia en ligne.

J'en ai parlé comme un citoyen ordinaire, dans le cadre d'échanges universitaires, avec quelques élus, etc. ne cherchant qu'à mesurer les conditions de banalité quotidiennne dans lesquelles cette appropriation concitoyenne devrait réussir et à les ajouter à mon expérience de ce qui a été l'IPSS et sera l'internxt alors que se terminait (1er octobre 2016) le long moratoire du protectorat stratégique américain sur l'internet.
L'année dernière Paul Valery a accueilli les premières assisses de "Science et Société Participative" ayant pour but :
  • d'accroitre la visibilité des acteurs et des actions à l’interface Sciences-Sociétés ;
  • de développer des communautés de pratique entre acteurs de terrain et chercheurs ;
  • d'impulser des coopérations équitables entre ces acteurs ;
  • de renforcer la reconnaissance et le soutien des institutions et des politiques publiques.


Ce faisant, ce site s'est un peu développé au fil des événements (co-works, Faubourg, Soirée French-Tech, etc.).

Ceci a soutenu ma réflexion sur la multitude des chacuns de la "métrophérie" montpellieraine et ce qu'elle pourrait en attendre, avec quelle technologie, selon quelles contributions scientifiques, à quel coût, avec quel forme de structure, d'économie, d'auto-financement (une initiative pour être utile dans ce domaine doit être auto-pérenne et donc rentable même au moindre budget de "ce qui va de soi entre nous" et donc attrayante, utile et à tous, sans devoir dépendre de financements externes à sa multicratie autres que de lancements initiaux.


Plan "M"


Il est maintenant temps de reprendre tout ce projet à partir de cette expérience.
J'appelle cela le "plan M" : "M" pour Multitude (tous les chacuns de nous), Métrophérie (métropole et périphérie), Montpellier.
Ce plan est simple il consiste à :
  • identifier les structures "fonctionnelles" spécialisées dont MontpelNet assurera le secrétariat initial,
  • les laisser organiser leurs projets individuels, leur intergouvernance mutuelle et le "smart-hub" des smart-ups [4] qu'il pourront susciter, et leur concertation avec la contexture montpellierainne, nationale et mondiale.
  • proposer d'héberger un club normatif des niveaux réseau étendus, comme Sophia-Antipolis héberge le W3C.
  • assister le retour d'expérience d'au-mois un multi-projet d'entreprise participative en multitudinariat pilote (ex. ProMultis SAS).


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  1. l'on nous rebat les oreilles de citoyenneté numérique : ce qui nous est important est la concitoyenneté cyber-facilitée entre nous, face à l'anonymisation urbaine et l'angoisse de la complexité sociétale.
  2. lorsque l'on nous parle de "numérique", l'on continue de nous parler que de télématique, c'est à dire de l'accès client (consommateur) de nos ressources digitales à des plateformes spécialisés, et non encore d'échanges numériques pair à pair directs au sein et entre les cobotiques facilitatrices de nos autonomies personnelles, professionnelles, industrielles, commerciales et commensales.
  3. silver économie : économie des troisième et quatrième âges.
  4. smart-up : une start-up en économie de "multitude".