Multimatiques

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Tout dans la vie repose sur la connaissance de ce qui se passe et des autres. Le support de cette connaissance est l'information et nous tirons nos savoirs de son analyse raisonnable. Nous avons approfondi cette analyse au fil des siècles par la science et nous l'avons gérée avec l'aide d'un bien commun que l'on cite peu mais qui devient aujourd'hui primordial : ce bien commun est la "sapience", la communauté des savoirs communs.

Pour nous aider notre approfondissement de la complexité des choses, nous avons inventé l'informatique. Mais nous en découvrons

  • les limites mathématiques : c'est ce que l'on appelle l'"incomplétude mathématique" démontrée par Goëdel en 1930,
  • après que Poincaré ait identifié (1889) que la complexité commence lorsque les choses cessent d'être "dialectiques" et deviennent "polylectiques".

Dialectique veut dire une progression linéaire entre toi et moi : A débat avec B, il s'en suit une conclusion C.

Polylectique veut dire un débat "entre nous". Le "nous" commence à trois.

  • Nous l'avons tout de suite traité par le principe de "subsidiarité" (1893) qui permet de réduire le polylogue au sein d'une "agora" à un dialogue avec son représentant le plus proche. Informatiquement cela c'est traduit par un dialogue avec des "plateformes".
  • Il nous devient de plus en plus nécessaire (c'est ce que l'on appelle la "démocratie participative") d'impliquer plusieurs intervenant dans les processus de réflexion (on parle alors de "conflexion" à plusieurs).
Pour y parvenir, l'aide informatique doit s'adapter. Le réseau (3 et plus) des intervenants concernés doit être assisté par le réseau de leurs plateformes informatiques et le croisement de leurs traitements.
Ce maillage informatique est la multimatique. Son "agorique" en est le maillage complexe de leurs logiques propres.
La multimatique est donc bien une technologie nouvelle qui étend et unifie l'informatique, la "télématique", l'internet et le web.