Mise en cohérence

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Ward Cunningham, l'inventeur du Wiki, a introduit la métaphore de la dette technique [1] en 1992, en s'inspirant du concept existant de dette dans le contexte du financement et l'appliquant au domaine du développement logiciel.

En fait ce concept s'applique à tout domaine où une disparité ou un retard d'adaptation réciproque peut entraîner des incompréhensions, des difficultés, des coûts sur une longue période ou au sein d'un vaste système réparti.


Dans le cas de la recherche analytique pour une appropriation mutuelle, et du déploiement, d'une vie numérique harmonieuse au sein d'une vaste communauté humaine et informatique comme la métropole de Montpellier, même dans le cadre d'une approche concertée et participative en équipe réduite, l'apparition et le poids d'une dette sémantique résultant des disparités de sens dans les analyses et de préconisations doivent être surveillées et redressées.

Surtout dans la phase initiale où se constitue le socle des pensées communes.


Le travail de mise en cohérence des écrits à partir du ressenti de leur lecture doit être permanent, et le fait de tous. Pour cela plusieurs moyens sont à disposition :

  • un travail de comparaison constant des auteurs, que nous tentons actuellement de simplifier par un outil de présentation multi-site par sujets et une recherche méthodologique sur l'"écri(bali)lecture" numérique.
  • le mail au primauteur : il suffit de cliquer sur envoyer un e-mail au primauteur et de signaler ce qui semble à reprendre. Merci !
  • la liste de discussion en ligne. C'est ainsi que travaille l'IETF qui produit les standards de l'Internet, et cela semble marcher depuis trente ans !
  • prochainement un "meetup" MontpelNet pour en discuter face à face.


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  1. le monde numérique a contacté une formidable dette technologique par la réduction stratégique de l'espace numérique à celui de la technologie TCP/IP. Sa réduction est devenue possible sur une grande échelle par la "Transition du NTIA", la fin du protectorat des USA sur l'internet. Mais elle s'est complexifiée par la résultante de grandes "communautés globales" (cf. RFC 6852), par exemple l'Europe, la Chine, la Russie, le Libre, les utilisateurs. L'un de nos but est de préserver la cohérence quotidienne au niveau des métropoles de vie humaine.